
Des pas dans un couloir. Une course effrénée pour une survie.
Deux femmes en quête d'une enfant. D'un espoir.
-Depêchez vous ! Nous allons échouer !
Mais comment
n'ai-je pu voir ce qui allait arriver ?
Et la course repris, plus vite. Toujours plus vite.
Des bruits résonnaient dans le château. Des bombardements. Du feu. Des hurlements de rage et de douleur.
Des pleurs. Des rires féroces. Du sang et de la
chair brûlée, ou lacérée...
-Ouvrez la porte, vite !
Une enfant a terre. Celle qu'elles recherchaient. Celle en qui toutes leurs espérances reposaient.
-Prenez la, jeune Soeur. Vite !
L'enfant se laissa prendre, innocente. Comment aurait-elle pu comprendre ce qu'il se passait en ce moment même ?
La Soeur la prit dans ses bras. L'enfant se mit à
sourire et à s'endormir, paisiblement. Inocemment.
-Ecoutez moi maintenant. Je m'occupe d'eux. Ils ne peuvent rien me faire. Vous savez où vous allez, alors je n'en dirais pas plus. Veillez sur cette enfant comme à la prunelle de vos yeux. Notre survie en ce monde en dépend.
Partez !
La Soeur acquiesca et commença a se dissiper, allant dans un monde autre.
Veille bien sur cette enfant, Tiarne
...
Elle attendit quelque chose, ou plutôt quelqu'un.
Et ce qui devait se produire arriva.
Des cris retentirent. Des fracas d'épées et puis, rien. Un calme trop silencieux pour durer. Un calme qui en dit long sur l'importance d'un évènement important.
D'une tournure que les Dieux eux-mêmes n'avaient
pas prevue.
Une porte vola en éclat. Trois hommes surgirent, aussi mauvais que la peste.
Aussi Vils que le diable en personne.
-Oracle !! Ou est l'enfant ? Ou l'as-tu cachée ?
Cet homme ... Ils les a tué ...
L'homme aux cheveux noirs regarda l'Oracle avec cet air qui ferait trembler de peur .
-Ou l'as-tu mise ?!